le texte suivant est tout sauf officiel mais j'ais trouvé l'histoire jolie donc j'avais envie de vous le faire connaitre
je te prie encore de m'excusé little eldar pour cette disgression
bon c'est partit
Le Grand Eveil
Au commencement des jours vinrent les Etres Anciens. Ils se rendirent dans le firmament pour assister à l'éveil à Asuryan et lui dirent : " Nous t'offrons un domaine, tu pourras le régir comme tu l'entends, tu en seras le maître et tu pourras y accueillir les êtres de ton essence. L'une d'entre elle t'apportera une lignée de fidèles dont tu seras le guide spirituel, mais prend garde des êtres malveillants qui rodent dans l'ombre. Quand le temps de l'affrontement sera venu, nous reviendrons ". Puis les Anciens regagnèrent leur haute sphère en concluant un pacte d'alliance et d'entraide. Alors Asuryan se mit à ériger son royaume. Sur une grande place pavée de marbre blanc et noir pur, il construisit une grande pyramide. Au sein de la pyramide, il alluma un grand feu : la Flamme du Destin. Au sommet il installa un pyramidion de diamant dont la clarté illumine son domaine. Quand le royaume fut construit Asuryan alla éveiller ses frères.
Les 7 Frères
Alors vint l'éveil de Vaul, premier frère d'Asuryan. Vaul avait une passion pour les artefacts et les arts techniques, il excellait dans la métallurgie, l'orfèvrerie et l'ingénierie. Pour son éveil, Vaul offrit pour le royaume de son frère quelques unes de ses plus belles réalisations : des parures somptueuses, des armes d'apparat et des œuvres d'art forgées. Vint ensuite Khaine, le guerrier. L'œuvre de Khaine résidait dans les arts martiaux. Il offrit ses compétences pour la défense du royaume. Puis vint le tour de Sariel maître de l'oniromancie, de la manipulation des âmes et du repos des consciences. Il offrit à Asuryan les arts du songe et l'onirisme, pour embellir le royaume. L'éveil de Hoeth s'accompagna du présent du savoir, de la science et de l'écriture car Hoeth maîtrisait l'érudition. Ensuite s'éveilla Kurnous, maître des arts des animaux, de la chasse et de la nature sauvage, il offrit à Asuryan un présent qui le remplit de joie, animal capturé lors de ses chasses et qui allait devenir le familier symbole de son frère : un phénix. Enfin s'éveilla Meneloth, le prince des arts et des plaisirs qui offrit à Asuryan des œuvres d'arts sublimes, les mets raffinés de l'esprit. Ensemble Asuryan, Vaul, Khaine, Hoeth, Kurnous et Meneloth s'attelèrent à faire prospérer l'Eden d'Asuryan. Tout y était le summum de l'art et de la grâce. Quand leur but fut atteint, ils décidèrent d'y inviter d'autres êtres de leur essence.
Le discours d'Asuryan
Dans le royaume d'Asuryan, les arts et la magnificence étaient à leur paroxysme, les œuvres des six frères du Roi Phénix rivalisaient de créativité. Mais l'Eden semblait incomplet, le public de ces réalisations était bien restreint. Lorsque Asuryan perçut les premiers signes de lassitude de ses frères, il les réunit au pied de la pyramide et leur tint ce discours : " Mes frères, notre cosmos est vaste, il s'étend bien au-delà des frontières de mon domaine. Je vous invite à les franchir, partez en quête de nouveaux compagnons, ils seront invités à partager les merveilles de mon royaume. " Puis Asuryan laissa ses frères pour rejoindre son trône, son phénix Iolarion voletant à ses cotés. Kurnous, le plus impétueux laissa éclater sa joie, enfin de nouveaux terrains de chasse, de nouvelles créatures à connaître qui n'étaient pas de sa création ! Il siffla ses deux dogues et partit en toute hâte vers la frontière. Sarriel le rêveur et Vaul le forgeron partirent en quête d'inspiration, suivis par Hoeth l'érudit, décidé à déceler de nouvelles connaissances. Khaine partît en quête d'adversaires et de nouvelles techniques de combat. Enfin Meneloth fut le plus rétif à quitter le royaume, mais il se décida à franchir le pas, pensant trouver de nouveaux délices à l'extérieur. Asuryan contempla avec un air amusé le départ de ses frères.
La Geste de Khaine
Khaine traversa de nombreuses contrées, il y vit moult créatures et apprit leur façon de combattre. Comme le redoutable scorpion et son poison fulgurant, le dragon flamboyant et son souffle incandescent ou l'aigle chasseur et son piqué fatal. Khaine avec une grande patience les imita avec une telle exactitude que le mimétisme était total. Il appela cette polymorphie la voie de l'Aspect. Il apprit aussi à dompter un fougueux destrier : Alean. Khaine chevaucha sur sa monture longtemps sans trouver pourtant l'essentiel de sa quête : un adversaire. Or un jour de lassitude, perdu dans ses pensées, il fut désarçonné par un violent coup. Alean se recula et Khaine se releva avec un rictus de satisfaction. Devant lui se dressait non pas un mais une adversaire ! " Toi ! Tu n'as pas été invité à parcourir mon domaine, tu vas le payer chèrement ", lui lança l'apparition. " Donne moi ton nom ! " lui répondit Khaine. A cette demande la guerrière lui répondit qu'elle savait se battre et qu'elle ne donnerait une réponse qu'à l'être qui réussirait à la vaincre ! Aussitôt Khaine, la joie au cœur dégaina son épée : le Ienh Khaine (la main de khaine), le prolongement de sa main forgée par son frère Vaul. Khaine offrit le premier assaut à son adversaire, la lance que tenait la guerrière fendit l'air. Le tourbillon de parades, d'estocs, d'esquives s'enchaîna, aucun des deux combattants ne parvenant à prendre le dessus. Et puis Khaine essaya une feinte tout a fait inattendue. Il baissa volontairement sa garde prenant dans le flanc la lance de son adversaire, puis il resserra sa prise dessus et désarma la guerrière. Choquée par se comportement, elle ne prit pas garde et Khaine plaça sa lame afin de l'immobiliser. " Pourquoi as-tu fait ce sacrifice ? ". Khaine lui répondit : " Mon art du combat ne me permettait pas de te vaincre mais je voulais absolument savoir qui m'offrait la possibilité de me battre d'égal à égal. ". " Je m'appelle Gea, je suis celle qui a apprit à se battre seule dans ces étendues désertiques ". Khaine lui dit alors qu'elle n'était plus seule. Lorsque Khaine souleva la coiffe de Gea, ce fut lui qui reçut un choc, Gea étant en tout point semblable à Khaine sous une apparence féminine. Cette ressemblance leur valu le surnom de jumeaux à son retour parmi ses frères aux côtés de Gea. Asuryan la reçut comme une sœur au sein de son royaume et félicita son frère pour ses exploits.
La Geste de Sariel et de Vaul
Le rêveur et le forgeron firent leur route ensemble, Vaul était un être doué mais d'une constitution moins avenante que ses frères. Aussi Sariel qui aimait faire le bonheur des autres décida d'offrir à Vaul son soutien. Ainsi les deux frères quittèrent le domaine du Roi Phénix, Sariel égayant le trajet avec ses tours et ses illusions. Vaul amusé par les rêveries de son frère, reprit le goût de la création. Ils voyagèrent loin, Sariel prenait de l'inspiration de tout ce qu'il voyait et Vaul cherchait divers matériaux pour réaliser ses artefacts. Vaul grisé par ses découvertes poussa son frère à voyager jusqu'à une contrée sinistre. Alors que le forgeron prospectait en quête de minerai, le rêveur fît une rencontre. Dans la plaine desséchée, il rencontra celle que l'on nomme la Ridée.
(NdR : Attention pour des parangons de beauté et de grâce comme les elfes, " ridée " ne correspond pas à un aspect centenaire humain mais plutôt à une cinquantaine voire une quarantaine d'années, il ne faut donc pas s'offusquer de l'idylle Sariel/Morai-Heg qui ne doit pas sembler malsaine, les elfes sont au dessus de ça).
Morai-heg vivait au milieu des esprits tourmentés, les banshee. Sariel entreprit d'en faire sa conquête, jouant de ses atours. Mais le dieu aux cheveux d'albâtre et au iris d'argent ne put égayer Morai-heg. Alors Sariel tenta un dernier tour. Il lui montra son véritable tourment, qu'il n'avait jamais montré à ses frères, le fardeau de la rêverie si proche du tourment des esprits. La reine des banshee offrit finalement sa compagnie au mystérieux dieu tantôt rêveur tantôt ténébreux. Lorsque Vaul rencontra Morai-heg il fut surpris, mais celle-ci lui offrit un présent qui allait bouleverser son œuvre. Elle lui enseigna l'art d'utiliser les esprits et Vaul apprit ainsi à les sertir dans ses créations. Alors Vaul, Sariel et Morai-heg rejoignirent le royaume d'Asuryan.
La Geste de Hoeth
Hoeth partît à la recherche de nouveaux savoirs, en chemin il compila ses aventures dans des tomes : le Saïm Han, la quête de connaissance, la recherche du savoir. Tout ce qui lui semblait intéressant à noter sur les choses qui existaient hors du royaume d'Asuryan fut inscrit dans cet immense ouvrage. Lors de ses pérégrinations, il rencontra moult créatures sages avec lesquels il conversa. La plus remarquable de ces créatures était un animal sinueux qui se déplaçait en rampant aussi bien dans la sphère du concret que celle des esprits. Hoeth le baptisa Cython, et décréta que le nom de son espèce serait Saïm (la connaissance), car ce dernier était lui aussi en quête de savoir. Il avait vu les êtres de l'ombre annoncés par les Urfolk et cherchait un moyen de les affronter ou de les fuir. Cython mena Hoeth jusqu'à leur territoire et il fut le premier des dieux à apercevoir les ravages des Yngir. Il décida d'écourter sa quête et d'aller alerter Asuryan. Cython se joignit alors comme compagnon de voyage. Tout deux se hâtèrent de rejoindre le trône du Roi Phénix mais chemin faisant, les deux érudits rencontrèrent un groupe de créatures que ni l'un ni l'autre n'avaient jamais auparavant croisé. Les êtres s'avérèrent être les créateurs et manipulateur de la matière et de l'esprit : les Premiers Nés : les Urfolk.
Ils avertirent Hoeth que le temps du combat n'était pas encore venu et que le message serait transmis à Asuryan par leurs soins. Cependant, il déclarèrent aussi être venus spécialement à la rencontre de Hoeth et lui offrirent, en gage de respect pour son œuvre, des savoirs ésotériques faisant de Hoeth un mage accompli dans leurs arcanes. Cython bénéficia aussi de cet enseignement.
La quête de connaissance d'Hoeth l'avait mené à prendre conscience de la tâche qui fut confiée à Asuryan et à entrevoir une partie du destin des Ishaya mais aussi celui de sa propre essence. Convaincu qu'il fallait suivre les sages avis des Urfolks, il décida quand même de se préparer à sa manière à recevoir ce destin, et dans son esprit germèrent les premières règles de la Voie de la Prescience. Il savait aussi que certains de ses frères dont Asuryan lui-même connaissaient la force des choses de l'esprit et de la thaumaturgie ; il apparaissait évident à Hoeth de former un conseil, le Conseil des Prescients, et à son retour au Royaume de la Flamme Blanche, il avait déjà le pressentiment qu'il y aurait plus de membres que l'on ne pouvait l'escompter.
Forts du savoir magique et des connaissances sur le cosmos acquis auprès des Urfolks, et des bases de leurs projets futurs, Hoeth et Cython reprirent leur route vers les contrées du Roi Phénix.
La Geste de Meneloth
L'hédoniste prit son temps pour partir à l'aventure, il préférait le confort du royaume, l'aisance de ses alcôves et la douceur de l'oisiveté. Aussi la quête de Meneloth prit une tournure moins épique que celle de ses frères. Cependant Meneloth fini par faire une rencontre : Liadriel, maîtresse des arts du batelage, des chants et des spiritueux. En amoureux des festivités et de la joie de vivre, Meneloth s'associa à Liadriel pour parfaire son voyage. Et d'odes en poèmes, de dégustations en ivresses, les deux êtres s'en allèrent sur la voie du Carpe diem. Cependant un trait de caractère de Meneloth freinait Liadriel dans ses émois : son hédonisme. Elle lui trouvait un manque total de vraie fantaisie et de générosité désintéressé et ce malaise n'allait jamais cesser de croître. Ce comportement la cantonna à un simple sentiment de sympathie envers Meneloth, ce dernier trop absorbé par son propre désir de ressentir n'en prit même pas conscience, sauf lors qu'il fut trop tard pour que leur histoire aille plus loin. Le " couple ", à l'instar des autres, prit enfin le chemin du retour, Meneloth encourageant Liadriel à aller montrer ses dons à ses frères.
La Geste de Kurnous
La geste de Kurnous le fougueux, le maître des venaisons est la clef de voûte de l'histoire des Ishaya. C'est de la rencontre qui en découla qu'allaient naître les enfants mortels des dieux, ceux qui allaient suivre la voix d'Asuryan le grand Roi Phénix, les peuples des Eldar, les Asur des étoiles. Kurnous accompagné de ses fidèles dogues et armé d'une vouge forgée par Vaul s'éloigna du domaine de la Flamme Blanche pour traquer les créatures sauvages qui vivaient hors de ce cénacle béni. Kurnous mena sa grande chasse dans les tréfonds du cosmos, il gagna ainsi de nombreux trophées. La joie de la traque, la jubilation du sport emplissait l'âme du dieu mais ceci n'était rien en vue de ce que le futur allait réserver à la déité de la faune : la rencontre qui allait entraîner la naissance du peuple Eldar.
Jusqu'au jour de la rencontre, le cœur de Kurnous n'avait porté que le sentiment du dépassement de soi, de l'accomplissement personnel. Il allait bientôt connaître que l'existence amène bien plus de sensations, de sacrifices et de dévouements différents.
Le jeune chasseur traversait alors un champ immense, les blés dorés donnaient une forte impression d'opulence et de vivacité. Partout où Kurnous posait le regard, la nature lui semblait être luxuriante dans le moindre détail. Comme enrichie par une présence qui l'encourageait à se développer, la végétation donnait le meilleur d'elle-même.
Les dogues se pointèrent à l'arrêt au devant de leur maître et Kurnous vît au delà, au milieu du champ, une silhouette gracile avancer en paix en fredonnant un chant. Sur le passage de l'apparition le blé germait et les fleurs des champ rivalisaient de beauté dans une explosion d'éclosions.
A la vue du chasseur, l'apparition se réfugia sous les ombrages de la forêt voisine, sur son passage le peuple sylvestre semblait chanter une mélopée grave. Au fur et à mesure que Kurnous tentait de s'approcher de la silhouette, la nature se faisait menaçante. Sa course se poursuivît jusqu'à un val profond, la densité de la végétation faisait écran à la lumière et dans la pénombre, le chasseur perdît sa proie.
Ses dogues, truffes au vent, cherchaient parmi les pesantes senteurs florales la trace de l'apparition. Mais ils étaient restés bredouilles, lorsque tout à coup, dans un bruit de craquement de bois, les troncs laissèrent la place à la lumière et Kurnous entraperçût une ombre ophidienne dans le contre-jour et l'air autour de lui devînt ardent.
voila c'est tout pour l'instant
shagga